Interviews | 16 avril 2026

Entretien avec Louis Blondeau, banquier privé pour les clients institutionnels et les Business Partners chez Mercier Van Lanschot

Chez Mercier Van Lanschot, nous aimons donner la parole aux personnes qui font vivre la maison au quotidien. Aujourd’hui, nous échangeons avec Louis Blondeau, banquier privé pour les clients institutionnels et les Business Partners et l’un des visages de Young MVL. Il nous parle de son rôle, de son parcours en tant que trainee, de l’énergie des jeunes talents et de ce qui lie Mercier Van Lanschot à son club de hockey, le Braxgata.

Louis, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

 

« Je m’appelle Louis, j’ai 24 ans et je viens de Rumst. Ma famille est très importante pour moi, on est très proches. Il y a peu, j’ai emménagé à Wilrijk avec ma compagne. Quitter la maison familiale, ça a marqué une étape importante pour nous, car c’est la première fois qu’on vit ensemble et on s’en réjouit ! En dehors du travail, le sport prend beaucoup de place dans ma vie. Je suis gardien de but au Braxgata, Hommes 4. Et entre nous, la troisième mi-temps compte tout autant que les deux premières (rires). En été, je joue au golf et je cours régulièrement. L’année passée, j’ai d’ailleurs participé aux 10 Miles d’Anvers avec des collègues de Mercier Van Lanschot et c’était vraiment une super expérience. Pour l’instant, on est en train de s’entraîner pour la prochaine édition ! »

 

 

Vous travaillez au sein de l’équipe dédiée aux clients institutionnels et aux Business Partners. Quel est exactement le rôle de cette équipe ?

 

« Cest une bonne question, parce que notre département reste parfois un peu méconnu. Dans les grandes lignes, nous faisons le même métier que les banquiers privés des bureaux régionaux, mais avec une approche différente. La principale distinction, c’est que nous ne travaillons pas par région, mais par types de clients. Notre équipe se concentre sur deux grandes cibles. »

 Le département dédié aux clients institutionnels et aux Business Partners travaille avec deux cibles totalement différentes, chacune avec sa propre identité, sa dynamique et ses besoins spécifiques. C’est ce qui rend mon travail à la fois particulièrement stimulant et très varié.

Pourquoi est-il important d’avoir une équipe dédiée à ces clients ?

 

« Notre équipe compte six personnes : cinq banquiers privés et un Relationship Manager. En tant que banquiers privés, nous travaillons sur les deux segments. Au sein de notre équipe, même si chacun développe une expertise spécifique, nous essayons de garder une approche assez large. Dans notre quotidien, nous faisons beaucoup de choses similaires aux banquiers privés « classiques » : prospection, rendez‑vous clients, transmission du positionnement de Mercier Van Lanschot. La vraie différence se situe dans la spécialisation et dans la proximité des relations. »

Aviez-vous toujours envisagé une carrière dans la finance ?

 

« Pas vraiment. En fin d’études, je me posais la question comme beaucoup : « Et maintenant ? » Mon parcours était assez généraliste et je n’avais pas encore d’idée précise. Lors d’un événement, j’ai écouté plusieurs banquiers privés parler de leur métier. Et là, ça a été le déclic. Le contact humain, la dimension financière, l’engagement sur le long terme… tout me parlait. J’ai commencé à m’intéresser davantage au secteur et je suis tombé sur l’offre de traineeship chez Mercier Van Lanschot. C’est comme ça que tout a commencé. » 

 

 

Vous avez démarré chez Mercier Van Lanschot comme trainee. Comment avez-vous vécu ce parcours ?

 

« Je garde un souvenir très positif de mon traineeship, qui m’a permis de développer des compétences très variées, d’apprendre vite et de comprendre en profondeur le fonctionnement de la banque. Ces acquis me seront utiles tout au long de ma carrière et les différents départements que j’ai traversés ont constitué de véritables fondations pour la fonction que j’exerce aujourd’hui. »

Le choix de votre poste actuel s’est donc fait naturellement ?

 

« Oui, très. Ce poste combine tout ce que je cherchais : du défi, de l’apprentissage et beaucoup de contact client. Dès le premier jour, je me sentais mis en valeur. J’ai tout de suite pu accompagner mes collègues à des rendez‑vous de prospection, réunions clients, et à des discussions de portefeuilles. Pour un profil junior, c’est la meilleure école possible. L’équilibre entre accompagnement et autonomie était vraiment parfait. »

Un bel exemple : lors d’un entretien de prospection, notre positionnement en actions devait être présenté. Compte tenu de mon expérience auprès de l’équipe des analystes, j’ai pu prendre cette partie en charge. Une telle marque de confiance est particulièrement précieuse lorsqu’on débute.

Vous êtes aussi très impliqué dans Young MVL. Comment est né ce projet ?

 

« Young MVL est né lors d’un dîner de Noël que Juline, Alexander et moi avions organisé pour quelques jeunes collègues au sein de la banque. Nous avons alors pris conscience de l’impact qu’un réseau soudé de jeunes peut avoir, tant pour les personnes concernées que pour la banque elle‑même. Nous avons donc voulu développer une vraie communauté, où les collègues peuvent mieux se connaître, se poser des questions, échanger autour de certains sujets, partager des idées, etc. Cela semble être apprécié, puisque nous comptons aujourd’hui quelque 35 collègues de moins de 31 ans. C’est génial de voir comment ce groupe a grandi et la dynamique que cela crée. »

 

 

Selon vous, quelle est la principale force de Young MVL ?

 

« C’est une véritable communauté, animée par une forte envie de contribuer au succès de Mercier Van Lanschot. Nous mettons à profit la diversité des points de vue, des expériences et des expertises de nos jeunes collègues afin de renforcer l’organisation et de la préparer à l’avenir. Un exemple concret ? Notre environnement digital. Nous avons consulté nos jeunes collègues, puis pris le temps d’échanger autour des résultats. De ces échanges sont nées des actions très concrètes pour améliorer notre environnement digital et ce sont des actions qui aujourd’hui, sont effectivement mises en œuvre. Chez Young MVL, nous en sommes très fiers. »

 

 

À la une : aperçu de l’agenda de Young MVL

 

« Avec Young MVL, on organise des activités spécifiques, tant en interne qu’en externe. Nous avons par exemple organisé une journée avec des formations par et pour les collègues, autour de thématiques telles que la digitalisation, l’ESG ou encore l’histoire de Mercier Van Lanschot. En externe aussi, nous veillons à renforcer la visibilité de notre maison. Récemment, nous avons organisé un Talent Day afin de soutenir notre Employer Branding et de positionner Mercier Van Lanschot comme un employeur de choix auprès de futurs talents. »

 

Les jeunes collègues apportent un regard neuf. Êtes‑vous suffisamment écoutés ?

 

« J’ai très consciemment choisi une organisation « à taille humaine » comme Mercier Van Lanschot, précisément parce qu’elle permet d’avoir davantage d’impact. La voix de chacun y porte plus loin et les résultats de ce que l’on entreprend sont visibles plus rapidement. Cela fait partie de l’ADN, tant des jeunes collaborateurs que de l’organisation elle‑même. On est encouragé à être proactif, à prendre des initiatives, à assumer des responsabilités et à développer ses idées. Lorsque certains processus peuvent être améliorés ou rendus plus efficaces, le management attend justement que l’on ose le signaler — et que l’on s’implique pour faire avancer les choses. La culture d’entreprise s’y prête pleinement : chaque avis compte et est valorisé, ce qui constitue une source de motivation importante pour chaque collaborateur. »

 

Chez Mercier Van Lanschot, nous avons l’opportunité d’avoir un impact, avec un management qui nous accorde autonomie, responsabilités et qui est à l’écoute.

Avez-vous un exemple concret dont vous êtes particulièrement fier ?

 

« Mon traineeship, sans hésiter. J’ai fait partie des tout premiers trainees chez Mercier Van Lanschot. Tout au long de mon parcours, on m’a régulièrement demandé mon feedback. J’ai pu formuler librement des retours et proposer des idées pour améliorer le programme. Cela illustre très bien l’ouverture de l’organisation à l’apport des jeunes talents. Chaque parcours est en outre adapté au profil de chaque collègue. Le traineeship peut donc réellement être personnalisé. Je suis convaincu que cette approche n’est pas aussi répandue partout. Ici, on vous donne vraiment la possibilité de façonner votre parcours. »

 

 

Comment décririez-vous l’ambiance de travail chez Mercier Van Lanschot ?

 

« L’ambiance est vraiment très dynamique et chacun est facilement accessible. Nous nous stimulons mutuellement pour donner le meilleur de nous‑mêmes. C’est extrêmement motivant. La structure est volontairement horizontale, avec peu de hiérarchie. Chacun peut s’approprier des sujets dans le cadre de son rôle et prendre des responsabilités. Cela favorise à la fois la rapidité d’action et l’engagement. Cette dynamique va d’ailleurs bien au‑delà du travail au quotidien. Le bien‑être est mis en avant à travers diverses initiatives : des collègues qui vont courir ensemble à midi, le bien‑être mental est pris en considération, le midi on peut participer à des séances avec des coachs sportifs… La volonté de progresser, d’aller toujours un peu plus loin, est omniprésente. C’est grâce à ça que je viens au bureau avec beaucoup de plaisir. »

 

 

Récemment, nous avons noué un partenariat avec Braxgata, le club de hockey où vous jouez. Ce sponsoring a‑t‑il une résonance particulière pour vous ?

 

« Honnêtement, j’en suis vraiment très fier (rires). Je joue au Braxgata depuis l’âge de cinq ans et j’ai vu le club évoluer au fil des années. Des investissements importants ont été réalisés, tant sur le plan financier qu’humain. Braxgata s’inscrit clairement dans une vision de long terme : c’est un club familial, animé par une réelle volonté de progresser. Chaque saison, l’ambition est de faire mieux. Ces valeurs font fortement écho à celles de Mercier Van Lanschot. Nous partageons la même approche : un engagement durable, une vision à long terme et la volonté constante d’accompagner nos clients toujours mieux. Voir aujourd’hui mon employeur associé à « mon » club — sur les supports visuels, les logos, les bâches, et dès l’an prochain même sur les maillots — suscite une émotion particulière. C’est un honneur pour moi de pouvoir représenter Mercier Van Lanschot, sur le terrain comme en dehors. »

 

Merci Louis pour cet entretien inspirant et nous te souhaitons beaucoup de succès, dans ta carrière, comme au Braxgata !

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