Interviews | 12 mars 2026

Entretien avec Fernand Vanderstraeten, directeur du bureau Mercier Van Lanschot à Waregem

Dans notre recherche d'histoires inspirantes, nous aimons explorer les réflexions de certaines des forces motrices derrière Mercier Van Lanschot. Aujourd’hui, nous échangeons avec Fernand Vanderstraeten, directeur du bureau de Mercier Van Lanschot à Waregem. Il partage avec nous sa vision du métier, son rôle au quotidien, la dynamique qu’il souhaite insuffler à son équipe, ainsi que ses projets d’avenir ambitieux pour le bureau de Waregem. Découvrez son parcours dans l’interview ci-dessous.

Fernand

Bonjour Fernand, pouvez-vous vous présenter brièvement ?

 

« Avec plaisir. Je m’appelle Fernand Vanderstraeten. Je suis actif dans le monde bancaire depuis le milieu des années 90, et depuis 1999 dans la banque privée. J’ai connu l’évolution de Mercier Vanderlinden vers Mercier Van Lanschot : ça fait donc un petit temps que je suis là (rire). Sur le plan personnel, je suis marié depuis plus de trente ans. Nous avons deux enfants : une fille qui a quitté la maison, et un fils que nous avons encore la chance de voir chaque jour. Le sport a toujours fait partie de ma vie : le football, le squash et l’équitation. J’adore cuisiner pour mes amis. Ma spécialité ? Un saumon fumé relevé d’une pointe de peaty whisky… un classique que mes collègues connaissent bien. »

 

Qu’est‑ce qui est essentiel dans votre rôle de directeur de bureau ?

 

« Dans mon rôle, deux dimensions se complètent. D’un côté, il y a la stratégie, les objectifs, les indicateurs et la performance : l’aspect quantitatif. De l’autre, tout aussi essentiel, l’humain. Comment maintenir la motivation ? Comment permettre à chacun de se développer et de se sentir valorisé ? Ma responsabilité consiste à offrir un cadre structuré : un environnement clair, porteur et stimulant. Donner de l’espace, de la confiance, des opportunités. Je veux que chacun se sente suffisamment en sécurité pour oser prendre des initiatives. Lorsque cette base existe : la confiance, le respect et l’esprit entrepreneurial, les résultats suivent naturellement. »

 Je partage pleinement une citation que j’ai un jour entendue de la part de Thomas Vanderlinden : “a happy cow gives more milk”. Je veux que mes collègues viennent travailler avec plaisir au sein de notre bureau.

Qu'est-ce qui vous a attiré vers la banque privée ?

 

« Pour être tout à fait honnête : à part cuisiner, je ne sais rien faire d’autre (rire). Je suis littéralement né dans une agence du Crédit Communal de Belgique. On pourrait dire que ma carrière était écrite d’avance. Je me retrouve totalement dans les principes fondamentaux de la banque privée : la manière d’accompagner les clients, la force de la discrétion, l’importance de l’humain et de la confiance. Et notre secteur évolue énormément (grâce à l’informatique, la technologie et l’intelligence artificielle), ce qui le rend passionnant. J’ai d’ailleurs choisi cette voie en pleine conscience, tout comme j’ai choisi Mercier Van Lanschot. C’est une structure plus compacte, avec une hiérarchie plus légère, où je peux bâtir des relations durables avec mes clients.» 

 

Comment parvenez-vous à garder une bonne balance entre votre vie privée et votre vie professionnelle ?

 

« Pour être honnête, c’est un métier qui demande une présence constante. Mais je ne l’ai jamais vécu comme une contrainte. J’aime profondément ce que je fais et j’ai de la chance de ne jamais avoir eu l’impression de travailler.  Lorsqu’un client m’appelle un dimanche, je ne le vis pas comme une obligation : je souhaite vraiment l’aider. Cela fait partie de moi : je veux que mes clients ou collègues sachent qu’ils peuvent compter sur moi à tout moment. Aussi après les heures et le week-end. Heureusement que ma famille l’accepte. »

 

Que peuvent attendre les clients de Mercier Van Lanschot ?

 

« Les clients peuvent attendre de Mercier Van Lanschot ce que j’attendais moi‑même lorsque j’ai choisi pour eux : de la simplicité, de la transparence et de la confiance. Nous avons une philosophie unique et une approche d’investissement particulièrement claire. Elle est à la fois simple et cohérente et c’est précisément ce qui en fait sa force. Notre cap est limpide et nos convictions solides. De plus, nous sommes tous des entrepreneurs. Nous savons ce qui anime nos clients, connaissons leurs enjeux, leurs défis et leurs opportunités, et entretenons un lien étroit avec notre clientèle. Qui est mieux placé que nous pour accompagner nos clients ? »

 

La banque privée reste avant tout une affaire de relations humaines. En tant que client, vous voulez quelqu’un qui vous regarde dans les yeux, qui connaît votre situation dans les moindres détails et à qui vous pouvez demander conseil en toute confiance.La connexion personnelle est ici essentielle.  

L’ouverture du bureau de Waregem : était-ce un choix stratégique ?

 

« Pourquoi Van Lanschot Kempen s’est-elle implantée en Belgique ? Parce quelle a suivi ses clients, tout simplement. Nous avons fait la même chose : ouvrir un bureau à Waregem, au cœur d’un environnement entrepreneurial était une manière claire d’affirmer que cette région compte pour nous, et que les personnes qui y vivent comptent tout autant. C’est exactement la même logique que derrière le bureau de Knokke : une implantation pensée avec un objectif précis. La visibilité de notre marque y joue un rôle essentiel. Il y a beaucoup de passage devant notre bureau où le logo Mercier Van Lanschot est affiché, cela se reflète par une hausse des demandes qui entrent via notre site web. »

 

À quoi ressemble une journée type pour vous ?

 

« Il n’y a pas de journée typique et heureusement (rire). J’apprécie justement la polyvalence de mon métier. Certains jours, la priorité est l’équipe et d’autres, mes activités de banque privée. Dans mon premier emploi, on m’imposait la répétition quotidienne : j’ai tout de suite compris que ce n’était pas pour moi. Aujourd’hui, mes points de focus sont multiples, avec un large champ d’expertise : aspects financiers, Wealth Planning, problématiques de succession, solutions de crédit… Un banquier privé est un généraliste. Il doit pouvoir répartir, aiguiller pour mieux pouvoir répondre aux besoins du client. »

 

Comment décririez‑vous l’ambiance au bureau de Waregem ?

 

« Chaleureuse, ouverte, très naturelle. Waregem a été l’un des premiers bureaux où les cultures de Mercier Vanderlinden et Van Lanschot Belgique se sont rencontrées. Deux ans plus tard, plus personne ne parle de la fusion et nous sommes une seule équipe. Nos clients et collègues aiment venir au bureau. C’est révélateur, non ? (rire). Nous soutenons également la communauté locale. Nous sommes le sponsor principal de Polo Picknick, nous soutenons Queen’s Club et plusieurs initiatives ancrées dans la région. Nous nous sentons chez nous ici, parce que nous sommes nous-mêmes de vrais Waregemnaars : nous aimons sortir et faire du networking. »

 

Voyez-vous des similitudes avec Mercier Van Lanschot dans son ensemble ?

 

« Totalement. Mercier Van Lanschot est, comme nous, très dynamique, très engagé et très entrepreneurial. La structure est horizontale et l’ambiance y est presque familiale. Depuis un an on voit une forte vague de rajeunissement au sein de l’organisation : la force de la jeunesse est très présente et prouve que notre histoire parle aux différentes générations. Ces jeunes adultes sont extrêmement engagés et respirent Mercier Van Lanschot. Je veux aussi féliciter les ressources humaines pour trouver les bons profils et les placer à leur juste place. On ressent une vraie connexion entre les collègues, les jeunes ou moins jeunes (clin d’œil). Tout le monde parle avec tout le monde et collabore. Ce sont deux points essentiels sur lesquels le management mise beaucoup. »

Je ne suis pas Monsieur le directeur. Je suis tout simplement Fernand.Je suis un collègue parmi les collègues et je ne voudrais pas qu’il en soit autrement. 

Qu’est‑ce qui vous apporte le plus de satisfaction dans votre rôle ?

 

« Je suis un commercial dans l’âme : rien ne me réjouit autant que de convaincre un nouveau client. Mais je puise tout autant d’énergie dans mon rôle de directeur : voir une équipe avancer, des clients satisfaits, une dynamique saine, une vraie confiance mutuelle… C’est extrêmement gratifiant. Je crois profondément au leading by example. On transmet ce que l’on incarne. J’ai beaucoup appris en observant, et j’aime à mon tour transmettre ce que mes expériences m’ont apprises. »

 

Quels sont vos objectifs pour le bureau de Waregem ?

 

« Notre emplacement a toujours été stratégique, avec une volonté de visibilité : un peu excentré par rapport au centre de Waregem, mais à un endroit très fréquenté. L’extension de notre bureau, à savoir l’ajout d’un étage supplémentaire nous permettant d’occuper entièrement le site, constitue une belle étape supplémentaire et confirme notre croissance. Étant désormais seuls sur ce site, notre identité et notre indépendance ressortent encore davantage. Cette extension nous permet aussi de créer des espaces supplémentaires pour des réunions ou des présentations. Dans une région où le networking est essentiel, c’est un vrai atout : nous pouvons désormais organiser nos propres événements. En bref : nous ne sommes pas seulement arrivés à Waregem.
Nous y restons. Et nous avons l’intention de continuer à investir dans cette région. »

 

Merci, Fernand, pour cet échange inspirant.

Nous vous souhaitons beaucoup de succès et, surtout, du plaisir dans ton votre chez Mercier Van Lanschot.

 


 

Investing together